Le lâcher-prise des institutions

Contexte
Formation avec ATD Quart Monde au croisement des savoirs et des pratiques avec des personnes en situation de pauvreté

En parallèle à l’offre institutionnelle de participation, des volontés d’expression citoyenne émergent, dépassant souvent le cadre participatif proposé. Le croisement des savoirs et des pratiques et le community organizing nous aident à questionner la juste posture des professionnels et la place des institutions dans le cadre des conseils citoyens.

Le lâcher-prise des institutions : une condition sine qua non pour démocratiser la vie publique ?
Les élus, les techniciens se présentent comme représentant l’intérêt commun, sur la base d’une légitimité descendante. La légitimité ascendante a du mal à se frayer un chemin.

Quelques pistes :
– « Sortir d’une relation exclusivement financeurs /financés ; être plus dans un partage sur le fond ; aller plus loin dans la coproduction »
– Assurer une meilleure cohérence des différents services publics qui travaillent avec les associations
– Admettre que l’on ne connait pas les besoins, les attentes, les représentations des uns et des autres
– Ne pas aller trop vite et rester humble
– Faire une formation pour comprendre ce qu’est la pauvreté

Pour aller plus loin, consulter le compte-rendu de la formation – pages 52 à 57

cropped-logo.pngY aller par d’autres chemins…